Black Empire, l'autre Rive

"Black Empire, l'autre Rive" a pour but l'action culturelle et artistique (Littérature, théâtre, danse, performances, cinéma, musique, arts plastiques, photographie, nouvelles technologies, etc.) dans le domaine de l'extrême contemporain.

10 juillet 2008

LU DANS LA PRESSE : BE et "Le Pont-Tournant"

Le quotidien gratuit BORDEAUX 7 rend compte dans son édition du jeudi 10 juillet de la rupture du partenariat avec le théâtre du Pont-Tournant. Vous pouvez lire cet article illustré d'une photographie de Jean-Pierre Rey à cette adresse :

http://www.bordeaux7.com/IMG/pdf_ABX7-10.pdfhttp://www.bordeaux7

.com/IMG/pdf_ABX7-10.pdf

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09 juillet 2008

Fin du PARTENARIAT AVEC le "THEÂTRE DU PONT-TOURNANT"


Je mets en ligne aujourd'hui la lettre que j'ai adressée le 1er juillet aux membres du Conseil d'Administration du Théâtre du Pont-Tournant.
J'avais indiqué dans ces lignes que j'attendrai huit jours avant de la diffuser.
Si le Directeur du Théâtre m'a longuement appelé au téléphone le jour de son envoi, je constate que cette lettre est restée sans réponse de la part du dit Conseil d'Administration.
A chacun d'en tirer les conséquences.



"Bordeaux, le 1er juillet 2008,

Jean-Michel Devésa
Président de « Black Empire, l’autre rive »

      au Conseil d’Administration
       du Théâtre du Pont-Tournant

       s /c de M. Stéphane Alvarez
       Directeur

Mesdames, Messieurs,


Du 1er janvier au 30 juin 2008, l’association que je préside a organisé 4 expositions de collages, de photographies et d’arts plastiques dans les locaux du Théâtre du Pont-Tournant au terme d’un partenariat élaboré en à l'automne 2007 entre Stéphane Alvarez et moi-même.

A aucun moment des discussions et conversations que nous avons eues alors, Stéphane Alvarez ne m’a fait part de la nécessité, pour lui, de recueillir l’aval de votre Conseil d’Administration.

Au terme de notre accord, mon association avait « carte blanche » (l’expression est de Stéphane Alvarez) quant au choix des artistes exposés et de la programmation.

Par ailleurs, comme mon association travaille de manière professionnelle et avec rigueur, avant de formaliser notre partenariat, j’ai pris soin de « montrer » à Stéphane Alvarez le travail des quatre artistes que nous souhaitions exposer :

je lui ai donc fourni les adresses des sites internet accueillant un échantillon des œuvres de Rey et Biardeau, une documentation relative à Gaildraud et Lara.

J’ai en outre précisé (en fournissant l’adresse télématique de mon association) que « Black Empire, l’autre rive » avait pour vocation de défendre des artistes et des écrivains relevant de l’« extrême contemporain ».

Mon association a donc œuvré dans la clarté et le Théâtre du Pont-Tournant SAVAIT ce à quoi il s’engageait. Stéphane Alvarez ne m’a jamais dit qu’il devait bénéficier de l’accord ( ?), ni du soutien ( ?), ni de l’aval ( ?) de votre Conseil.

Pendant ces six mois, nous avons travaillé ensemble. Les quatre expositions se sont déroulées normalement, avec quatre vernissages qui ont attiré, selon les dates, entre 50 et 80 personnes. Ces manifestations ont été « relayées » dans la presse. Notre association a fait en outre bénéficier le Théâtre du Pont-Tournant du soutien de notre partenaire Le Syndicat viticole des Vins des Côtes de Bourg.

Pour notre part, tout en ayant conscience des insuffisances de ce premier « travail », nous étions ravis et nous voulions reconduire l’expérience tout au long de l’année 2008-2009. Nous l’avons explicité oralement très tôt et nous avons même présenté à Stéphane Alvarez certains artistes auxquels nous songions pour cette nouvelle saison (Emeline Abeloos, par exemple).

Or, en mai d’abord, puis lors d’une conversation téléphonique en date du 10 juin, Stéphane Alvarez, Directeur du Théâtre du Pont-Tournant, m’a signifié que « plusieurs membres » de votre Conseil d'Administration avaient exprimé des critiques à l'endroit, en particulier, de l'exposition "Carnata" de Jean-Pierre Rey, jugée ne correspondant pas à l'image que le Théâtre du Pont-Tournant souhaite donner de lui, et de nature à choquer une partie du public que le Théâtre reçoit.

Stéphane Alvarez a jouté que ces mêmes membres de votre Conseil d’Administration estimaient que l'association "Black Empire, l'autre rive" pouvait en 2008-2009 continuer à organiser des expositions dans les locaux du Théâtre du Pont-Tournant, SOUS LA CONDITION qu'elle accepte que le dit Conseil d'Administration ait un « DROIT DE REGARD » sur (le contenu de) sa programmation.

Je suis certain de restituer fidèlement les propos de Stéphane Alvarez.

J’ai indiqué à Stéphane Alvarez que je me devais de consulter les artistes et les membres de mon association. Ce qui a été fait.

A ce jour, je suis donc en mesure de vous faire part de ces remarques :

-votre Conseil d’Administration est pour mon association une entité désagréablement anonyme : nous ne connaissons pas la composition de votre instance et les « membres » de votre Conseil qui ont critiqué notre travail sont pour nous sans visage ni identité ;

-nous observons qu’en six mois celles et/ou ceux qui n’ont pas aimé notre intervention et nos expositions ne sont JAMAIS venus nous le dire. Ils n’ont jamais essayé de prendre contact avec nous. Peut-être même n’ont-ils jamais assisté aux vernissages organisés par nos soins ;

-dans ces conditions, critiquer notre travail, en quelque sorte « dans notre dos », participe d’une attitude à la fois morale et politique, d’aucuns pourraient dire « citoyenne », que nous réprouvons et si nous étions en colère, ce qui n'est pas le cas, nous dirions qu'elle nous fait penser à certaines heures noires de l'histoire de notre pays et de notre ville ;

-de même, nous vous faisons remarquer s’il est dangereux sur le plan artistique et politique de prêter attention aux quelques personnes (toujours courageusement anonymes, pour notre association) qui ont émis des réserves et des critiques à l’endroit de nos expositions, et de ne pas tenir compte du reste du public qui lui n’a rien dit ni exprimé… A ce compte, les « râleurs », partisans de l’ordre moral et peut-être bien aussi incultes pour ce qui est de l’art contemporain, « valent » plus à vos yeux, et importent davantage, que celles et ceux, artistes, professeurs, amateurs d’art, spectateurs aussi du Théâtre du Pont-Tournant, qui ont aimé ou ont été intéressés par nos expositions, et ne l’ont pas fait savoir auprès des anonymes membres de votre Conseil qui ont recueilli, pourtant, les avis outragés évoqués plus haut (j'ai moi-même entendu les éloges dont la soprano que le Théâtre a reçue au printemps a bien voulu gratifier Jean-Pierre Rey pour ses photos... Est-ce que cet avis d'une artiste compte moins que celui "épouvanté" que l'on nous a rapporté ?) ;

-de surcroît, si le Conservateur du Musée d’Orsay adoptait la logique de ces « membres » anonymes de votre Conseil et des spectateurs anonymes eux aussi qui ont trouvé à redire, il lui faudrait « décrocher » "L’origine du monde" de Courbet du mur de son institution. Les éditeurs de manuels scolaires devraient aussi expurger leurs livres des reproductions de tableaux classiques, romantiques, orientalistes, etc., que ces personnes doivent vraisemblablement estimer scandaleux.

Je ne vais pas en rajouter : la demande (qui n’en est pas une, puisqu’il s’agit de mettre mon association en position de rejeter l’« offre ») qui nous a été faite est dérisoire car le « droit de regard » revendiqué participe d’un droit de CENSURE et exprime les préjugés d’un ordre moral que nous ne nous attendions pas trouver dans les parages du Théâtre du Pont-Tournant (je vous signale qu’aujourd’hui les personnes qui nous ont critiqués refuseraient probablement d’« accrocher » dans les locaux du Théâtre les photographies de Pierre Molinier que votre institution prétend pourtant défendre…).

Donc nous ne travaillerons pas, à ces conditions inacceptables, avec le Théâtre du Pont-Tournant ni avec son Conseil d’Administration (toujours pour nous anonyme).

« Black Empire, l'autre rive » renonce à ce partenariat et le fera savoir à ses autres partenaires, à son public, à l’ensemble des personnes avec lesquelles l’association est en relation.

Les choses seront ainsi nettes et claires pour tout le monde.

Comme notre association a le sens de la politesse mais aussi le souci politique de ne pas se comporter en fonction de la tendance sociétale dominante qui est de mépriser l’autre (l’anonymat de nos « contempteurs » en est un exemple), nous considérons que d’ici huit jours chacun d’entre vous aura été informé par Stéphane Alvarez, sous le couvert duquel nous vous écrivons (faute de connaître vos identités…), de l’envoi de cette lettre, en aura reçu une copie et aura eu le temps de la lire. Nous ne vous aurons pas manqué de respect et nous ne vous aurons pas méprisés. Cette période de huit jours passée, nous mettrons en ligne cette lettre sur notre site et nous informerons l’ensemble de notre « réseau » de l’issue malheureuse de ce partenariat.

Pendant ces six mois, notre association a joué loyalement le jeu du partenariat avec le Théâtre du Pont-Tournant et n’a pas hésité à mettre en relation le Théâtre avec deux de nos partenaires, l’Hôtel Bordeaux-Chartrons et Le Syndicat viticole des Vins des Côtes de Bourg. Le Théâtre en a ainsi bénéficié. Il appartiendra évidemment à ces partenaires de se déterminer, en fonction de leurs propres objectifs, quant à la façon dont ils regarderont à l’avenir le Théâtre du Pont-Tournant. Ce faisant, nous prions votre Conseil d’Administration et le Théâtre du Pont-Tournant de ne plus se réclamer de notre association et/ou d’un quelconque membre de notre association, dans les futurs rapports avec ces deux structures.

Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées,

M. Jean-Michel Devésa"


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04 juin 2008

Premier bilan


Hier, environ 80 personnes ont assisté au vernissage de l'exposition de PATRICK LARA dans une ambiance détendue : belle affluence, bel accrochage, belle, très belle soirée.

 

Nous nous en réjouissons.

 

De toute évidence, l'artiste a été capable d'entraîner son public, ses amis, ses collectionneurs et acheteurs, en un lieu d'exposition où il n'avait jamais accroché. Et Lara a vendu !!! Ce qui est le signe d'une vraie exposition et d'un vernissage réussi. Ce que nous voulons pour tous les artistes que nous défendons, aimons, montrons.

 

Cette année est un DEBUT : 4 expositions (Philippe Gaildraud, Jean-Pierre Rey, Richard Biardeau et Patrick Lara) dans les locaux du Théâtre du Pont-Tournant (Bordeaux-Bacalan) et une exposition (le 3 mars) à l'Epicerie d'art d'Isidore Krappo (Eugénie Baccot en particulier).

 

Dans les prochains jours, il nous faudra réfléchir à la suite de notre action. Des évaluations s'imposent. Dans notre façon de travailler.

 

Nous attendons aussi des réponses de la part de nos partenaires (la balle est dans leur camp !) : à eux de nous dire s'ils veulent ou non reconduire l'expérience qu'ils ont menée avec nous. En ce qui nous concerne, c'est clair et net.  Et tant pis pour ceux qui trouveront que l'image que nous véhiculons ne leur correspond pas bien. Nous n'avons jamais rien caché de notre "ligne" artistique !

 

Aussi convient-il d'ores et déjà de saluer la SYNDICAT VITICOLE des VINS des CÔTES DE BOURG pour le soutien efficace, chaleureux, enthousiaste qu'ils nous ont apporté cette année. Nous en reveerons les responsables en juillet pour décider d'un commun accord de l'avenir de ce partenariat fécond.

 

Nous sommes confiants : l'avenir dure longtemps.


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19 mai 2008

3 Juin - vernissage de l'Exposition de PATRICK LARA


Patrick Lara

 

femmes-toiles, homme-lige

 

 

 

Les peintures et les affiches de Patrick Lara consacrent une matière, la femme, au point de saturer toiles et affiches. Nues ou parées – jambes voilées, taille gainée, mains gantées – charnelles, belles et désirables, parfois – rarement – éthérées, elles montrent la puissance et l’insoumission de l’imaginaire de cet artiste face à un monde finalement irréductible à sa volonté : la femme. Comment dès lors ne pas penser à Women et à son paradoxe : « Un homme courageux aurait tout laissé tombé. Mais je n’étais pas courageux. Si bien que je continuai à me battre avec les femmes, avec l’idée des femmes » (Bukowski).

 

Soumises à une tension manifeste entre peinture et littérature, les toiles et les affiches de Patrick Lara dessinent une écriture, une trame narrative par le chant et le contre-chant de motifs qui se répètent, se répondent, se glissent d’une toile à une autre : cette bouche rouge, ce talon aiguille, cette cuisse ombrée, cette cambrure jouent avec malice avec notre regard et attise son désir.

 

Infinie richesse, la lecture plastique des femmes de Lara et de leur corps, échappe pourtant au monolithisme. Leur nudité est très ambivalente. Séduisante et érotique de prime abord, elle est très vite aux confins du cru et du fantasmé. C’est moins pourtant la question du réel ou de l’irréel qui est posée mais plutôt celle du vrai, d’une essence qui ne serait pas tant celle des femmes mais celle d’un artiste fasciné par le féminin, de sa forme la plus évanescente à la plus insolemment fétichiste.

 

La vibrante polysémie de ses créations, rendue par une technique mixte qui lie à profusion collages, peintures, photos, ne cesse de fasciner, de questionner, de révéler la femme comme principe ordonnateur. Sujet d’inspiration, style et matériau : longs aplats dissimulant faussement un visage, dropping, acrylique, sable, goudron, etc., concourent à créer un mouvement ascendant où l’on glisse de l’expression du désir d’un beau corps vers la beauté des corps puis la Beauté en soi. Mais dans cette beauté absolutisée, Éros guette. Heureusement.

 

Érotisme ostentatoire, femmes icônes à la sensualité fascinante, entre La Naissance de Vénus de Botticelli et l’incroyable Pisseuse de Picasso, les femmes de Patrick Lara ne cessent d’étonner et de solliciter nos sens. Mais ces réminiscences s’évanouissent très vite tant la force de l’imaginaire du peintre plasticien prend le dessus. Il faut alors souligner la modernité de son œuvre, jamais dans la duplication, ni la répétition. Immense leitmotiv, son chant des femmes, incessamment recréé, retravaillé au prisme de sa puissance créatrice, de son monde intérieur, consacre la profonde ambivalence de son regard : voyeur paradoxal, les femmes représentées, toutes soumises à son regard, surexposées, ne dessinent-elles pas, ne dévoilent-elles pas en creux celui qui les façonne ? Le voyeur est ainsi vu et l’artiste réinterprète à l’infini son désir

 

Dans cette curieuse et nouvelle Cité des femmes, les femmes éternelles de Patrick Lara sont « l’amour réalisé du désir demeuré désir » (Char, Fureur et Mystère).

 

Marie-Pierre Andron

 

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18 avril 2008

Images du vernissage de "...où le monde se mire"

vernissagerichard_003Le vernissage de l'exposition "...où le monde se mire" s'est déroulé au théâtre du Pont-Tournant avec la participation de nombreux photographes et plasticiens.

C'est avec plaisir que nous mettons en ligne des photographies de cette manifestation.

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02 avril 2008

Vernissage de "Où le monde se mire..."


 

Vernissage de l'exposition de RICHARD BIARDEAU, "Où le monde se mire..."

 

Jeudi 17 AVRIL, 19H00, au Théâtre du PONT-TOURNANT (Bordeaux-Bacalan).

« … où le monde se mire. »

 

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Aux alentours de 1968-1969, un jeune garçon entend Léo Ferré à la radio. Sa petite sœur l’interroge, à propos d’un vers qu’elle ne comprend pas : « Les culottes des femmes où le monde se mire. » J’ignore si cette formule a été ou non décisive dans la vocation de Richard Biardeau ; elle fournit en tous les cas la clé de son univers.

 

Si Biardeau cherche, tant dans sa peinture que dans sa photographie, à regarder, observer, examiner, scruter la nudité des femmes et leurs sexes, ce n’est ni par une louche lubricité ni par une furieuse érotomanie. Mais bien parce que cette confrontation constitue une épreuve dont on ne sort jamais indemne. Et d’ailleurs peut-on vraiment contempler l’intimité d’une femme sans en être aveuglé ?

 

La production (dessins, peintures, photographies retouchées ou non, photos grattées, etc.) de Richard Biardeau suppose par conséquent une exigeante et radicale mise en théâtre de soi.

 

Les prises de vue retravaillées à l’ordinateur impliquent quant à elles une double exhibition : celle du modèle, naturellement, acceptant que son image soit « resituée » et réinvestie par l’artiste ; celle, directe ou métaphorique, de ce dernier qui, dans une poétique auto-dérision, donne forme à sa quête, laquelle le conduit, à travers celle des femmes, à soutenir la vision de la mort, en en déjouant l’effet de paralysie et d’anéantissement.

 

La présente exposition, en restituant le parcours de Richard Biardeau et en récapitulant différents aspects de son questionnement, presque comme une rétrospective, atteste, avec force et humour, que la camarde n’est pas prête à éblouir ses yeux et son regard. Qui plus est, elle incitera plusieurs d’entre nous à braver joyeusement sa frayeur.

 

En partenariat avec le Syndicat Viticole des Vins des Côtes de Bourg.

 

 

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17 mars 2008

Vernissage de "CARNATA" de Jean-Pierre Rey (13 mars)


Jeudi dernier, une cinquantaine de personnes a participé au vernissage de l'exposition de Jean-Pierre Rey, "Carnata", au Théâtre du Pont-Tournant, à Bordeaux-Bacalan.

 

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Stéphane Alvarez, le Directeur du Théâtre, avait décidé d'offrir le buffet, coloré et généreux.

Pendant le vernissage, nous avons pu apprécier un diaporama offrant une rétrospective du travail de Rey.

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Bref, la soirée a été agréable et riche.

Toutefois, l'association Black Empire, l'autre rive mesure les efforts qu'il lui reste à déployer : les artistes qu'elle expose mérite une plus grande reconnaissance du public ; le marché de l'art bordelais est au mieux discret, au pire inexistant (il ne faut pas occulter cette réalité : les artistes ne vivent pas, hélas !, de leurs productions).

 

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La foule.

L'ambiance y était chaleureuse. Beaucoup d'amis, beaucoup d'artistes parmi le public. Il faut s'en féliciter même si les Bordelais(es) n'ont pas encore l'habitude de se déplacer jusqu'en ces quartiers Nord de la ville pour visiter les expositions et que le chantier du Tramway fait des rues avoisinant le Théâtre un paysage urbain dévasté.

Cette manifestation a bénéficié de la présence du Syndicat viticole des Vins des Côtes de Bourg : Didier Gontier et un viticulteur, le propriétaire du Château de Croûte, étaient présents.

 


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04 mars 2008

Vernissage de "CARNATA" de Jean-Pierre Rey


Jeudi 13 mars, au Théâtre du Pont-Tournant (Bordeaux-Bacalan), à 19H00 :

 

un événement photographique et artistique important, avec un diaporama conçu comme une sorte de rétropective du travail de Jean-Pierre Rey.

 

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Venez nombreux !

 

En partenariat avec le Syndicat Viticole des Vins des Côtes de Bourg).


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Vernissage chez Isidore Krapo

Vernissage du 3/3, chez Isidore Krapo, à L'Epicerie d'art (Bordeaux) : Un grand succès.

La soirée du 3/3 à L'Epicerie d'Art, chez l'artiste Isidore Krapo,

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a été un GRAND succès. De 18H00 à près de 23H00, ce sont plus de 120 personnes, parmi lesquelles de nombreux jeunes et étudiant(e)s, qui sont venues voir les expositions de Guillaume Petrou et de Mathieu Taillardas ("Lettres du corps, corps aux lettres") et d'Eugénie Baccot ("Dehors"). Les artistes ont "vendu", ce qui n'est pas indifférent.


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L'ambiance était chaleureuse, conviviale. Amicale. Le journal du collectif La Rachitique était présent, son animateur Aymeric était ravi des contacts et des discussions que suscitaient les expositions.

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Le Syndicat viticole des Côtes de Bourg a été débordé et ses représentantes (Hélène Sambor et Claire) nous ont quittés heureuses de cette expérience extrêmement positive.

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Dans la foule, on remarquait plusieurs photographes et plasticiens bordelais.

La soirée a été marquée par trois courtes lectures de textes assurées par des membres de l'association Rienavoir (une note particulière à Johanna pour sa lecture-performance qui, comme le constatait Gilles-Christian Réthoré, avait une fraîcheur et une pertinence irrévérencieuse que les institutions bordelaises ont perdues depuis des lunes).

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Eugénie Baccot a eu la gentillesse d'offrir à Jean-Michel Devésa un portrait qu'elle avait tiré de lui cet hiver et qu'elle avait publié dans La Rachitique.

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19 février 2008

Eugénie Baccot


Une photographie d'Eugénie Baccot qui sera exposée le 3 mars, chez Isidore Krapo.

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Et une autre du "duo" Guillaume Petrou et Mathieu Taillardas (exposée ici à "La Bonne Etoile", à Bordeaux) :

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